Préparer son projet
Étapes de création d’un site internet : de l’idée à la mise en ligne
Comptez en général 3 à 8 semaines entre le premier rendez-vous et la mise en ligne d’un site vitrine, et 6 à 12 semaines pour une boutique en ligne (ordres de grandeur indicatifs). Le projet suit dix étapes, des objectifs au suivi après le lancement ; les textes et les photos, qui dépendent de vous, sont à préparer dès le début pour ne pas retarder le projet.
Sommaire de l’article
- Combien de temps faut-il pour créer un site internet ?
- Quelles sont les étapes de création d’un site internet ?
- Que faut-il définir avant de contacter un prestataire ?
- À quoi servent l’arborescence, la maquette et le design ?
- Pourquoi faut-il préparer les contenus dès le début ?
- Que devez-vous préparer avant de lancer le projet ?
- Que vérifier pendant le développement et les tests ?
- Comment se passe la mise en ligne ?
- Que faire après la mise en ligne du site ?
- Questions fréquentes
- Sources et textes officiels
L’essentiel en 30 secondes
- À titre indicatif, site vitrine : 3 à 8 semaines du premier rendez-vous à la mise en ligne ; boutique en ligne : 6 à 12 semaines.
- Dix étapes : objectifs, cahier des charges, devis, maquette, design, contenus, développement, tests, mise en ligne, suivi.
- Les contenus (textes, photos, logo, traductions) dépendent de vous : commencez-les dès la signature pour ne pas retarder le projet.
- Si une refonte change les adresses des pages, prévoyez des redirections 301, à garder aussi longtemps que possible, en général au moins un an selon Google.
- Faites enregistrer le nom de domaine à votre nom : le code de transfert d’un .be est envoyé à l’e-mail du titulaire.
Combien de temps faut-il pour créer un site internet ?
Comptez en général 3 à 6 semaines pour un site vitrine WordPress, 4 à 8 semaines pour un site vitrine codé sur mesure et 6 à 12 semaines pour une boutique en ligne, entre le premier rendez-vous et la mise en ligne. Le temps de réalisation pur est plus court : le reste, ce sont les allers-retours, les validations et l’attente des contenus. Ces durées sont des ordres de grandeur indicatifs, pas des engagements.
| Type de projet | Réalisation | Durée totale indicative |
|---|---|---|
| Site d’une page ou site fait soi-même | quelques jours | 1 à 3 semaines |
| Site vitrine WordPress (5 à 10 pages) | 1 à 3 semaines | 3 à 6 semaines |
| Site vitrine codé sur mesure | 2 à 4 semaines | 4 à 8 semaines |
| Version supplémentaire en néerlandais ou en anglais | + 1 à 2 semaines | + 2 à 4 semaines (traduction et relecture) |
| Boutique en ligne (jusqu’à quelques centaines de produits) | 3 à 6 semaines | 6 à 12 semaines |
| Refonte d’un site existant | 2 à 6 semaines | 5 à 12 semaines |
| Projet sur mesure (espace client, liaison avec vos logiciels) | selon le projet | à fixer dans le devis |
Quelles sont les étapes de création d’un site internet ?
Un projet de site passe par dix étapes, de la définition des objectifs au suivi après le lancement. Certaines se chevauchent : les contenus se préparent pendant le design, et les tests commencent pendant le développement.
- Objectifs et public : ce que le site doit produire (appels, demandes de devis, réservations, ventes) et pour qui.
- Cahier des charges : le besoin décrit par écrit, en quelques pages.
- Devis et contrat : prix, périmètre, calendrier et propriété du site, noir sur blanc.
- Arborescence et maquette : la liste des pages, puis le schéma de chaque page type.
- Design : couleurs, typographies et mise en page appliquées à votre identité.
- Contenus : textes, photos, logo, traductions.
- Développement : construction du site sur une adresse de test.
- Tests : mobile, formulaires, vitesse, paiement, orthographe.
- Mise en ligne : DNS, HTTPS et, pour une refonte qui change les adresses des pages, redirection des anciennes adresses.
- Après le lancement : Search Console, fiche Google, sauvegardes, maintenance, statistiques.
Que faut-il définir avant de contacter un prestataire ?
Trois choses : ce que le site doit rapporter, à qui il s’adresse et le budget que vous y consacrez. Sans ces réponses, les devis reçus sont difficiles à comparer et le projet risque de dériver.
Objectifs et public
Formulez un objectif concret : « recevoir des demandes de devis pour des rénovations de salle de bains dans la région de Charleroi », « prendre des réservations en français, néerlandais et anglais pour un restaurant bruxellois », « vendre en ligne 80 références à des clients belges ». L’objectif détermine les pages, les fonctionnalités, les langues et même le type de site à prévoir. Notez aussi qui sont vos visiteurs, d’où ils viennent (commune, région, pays) et ce qu’ils cherchent en arrivant sur le site.
Cahier des charges
Pour un site vitrine, un cahier des charges de deux à cinq pages suffit en général : objectifs, pages souhaitées, fonctionnalités, langues, exemples de sites appréciés, budget et date visée. C’est lui qui permet de recevoir des devis comparables ; un modèle commenté se trouve dans le chapitre sur le cahier des charges.
Devis et contrat
Comptez une à deux semaines pour recevoir, comparer et signer un devis. Les fourchettes de prix et les points à vérifier sont dans le chapitre sur le prix d’un site internet. En règle générale, il est utile que le devis ou le contrat précise le périmètre, le calendrier (y compris les dates de remise des contenus), l’acompte éventuel, le nombre de tours de corrections et la propriété du site et du nom de domaine. Les clauses à surveiller sont détaillées dans le chapitre sur le choix du prestataire. Si vous comptez sur une aide publique, vérifiez avant de signer qu’elle existe toujours et à quel moment elle doit être demandée (voir les aides et primes liées à un site internet).
À quoi servent l’arborescence, la maquette et le design ?
Ils valident la structure et l’apparence du site avant la moindre ligne de code, au moment où un changement coûte encore peu.
- L’arborescence est le plan du site : la liste des pages et leur place dans le menu. Pour un site vitrine, cinq à dix pages suffisent souvent : accueil, une page par service important, à propos, réalisations, contact, et les pages légales.
- La maquette (en anglais wireframe) est le schéma de chaque page type, sans graphisme : où se placent le titre, les textes, les photos et les boutons d’appel. Validez-la aussi sur un écran de téléphone : Google utilise la version mobile d’un site pour l’indexer et le classer.
- Le design applique votre identité : logo, couleurs, typographies, style des photos. Comptez en général une à deux semaines et un ou deux tours de corrections.
Pourquoi faut-il préparer les contenus dès le début ?
Parce qu’ils dépendent de vous. Le prestataire peut construire la structure, mais pas inventer votre offre, vos tarifs ou votre histoire. Chaque page demande des textes à écrire, relire et valider, sans compter les traductions : prévoyez ce temps dans le calendrier.
- Textes : commencez-les dès la signature, page par page, en suivant l’arborescence validée. Un premier jet imparfait vaut mieux qu’une page blanche. Si vous voulez le faire retravailler par un rédacteur, prévoyez-le à part : la rédaction n’est pas toujours comprise dans un devis de création de site.
- Photos : je conseille des photos réelles de votre équipe, de vos locaux et de vos réalisations plutôt que des images de banque. N’utilisez que des photos dont vous détenez les droits : les vôtres, celles d’un photographe qui vous a cédé les droits ou accordé une licence par écrit, ou celles d’une banque d’images dont la licence couvre un usage commercial. Une image trouvée sur Google n’est pas libre de droits pour autant : vérifiez sa licence. Demandez aussi l’accord des personnes reconnaissables.
- Logo : fournissez-le en fichier vectoriel (SVG, PDF, EPS ou AI), pas en capture d’écran. Sans logo, sa création est un projet à part, à lancer avant le design.
- Traductions : à Bruxelles ou pour une clientèle flamande, la version néerlandaise ajoute en général deux à quatre semaines de traduction et de relecture. Faites traduire les textes validés, pas les brouillons.
Que devez-vous préparer avant de lancer le projet ?
Réunissez ces éléments avant le premier rendez-vous ou au plus tard à la signature : chaque élément manquant peut bloquer une étape.
- Les accès au nom de domaine existant : nom de l’agent d’enregistrement, identifiants, et une adresse e-mail de titulaire à jour, car c’est là que DNS Belgium envoie le code de transfert d’un .be
- Les accès à l’hébergement et à l’ancien site, et la liste des adresses e-mail professionnelles en service
- Le logo en fichier vectoriel et, si elle existe, votre charte graphique
- Les textes de chaque page, relus et validés, dans chaque langue prévue
- Des photos en bonne définition, avec leurs droits d’utilisation
- Les informations légales : dénomination, adresse d’établissement, numéro d’entreprise (BCE), numéro de TVA si vous êtes assujetti, e-mail, téléphone et, le cas échéant, l’autorité de surveillance compétente, la profession réglementée ou le code de conduite auquel vous êtes soumis
- Vos horaires, zones desservies et coordonnées, identiques à ceux de votre fiche Google et de vos réseaux sociaux
- Pour une boutique : fiches produits, prix, frais et zones de livraison, conditions générales de vente, et un compte chez un prestataire de paiement ouvert tôt, car il doit d’abord vérifier votre entreprise, ce qui peut prendre du temps
- Un compte Google au nom de l’entreprise, pour la Search Console et la fiche d’établissement
- Le nom de la personne qui valide, et ses disponibilités pendant le projet
Les mentions à publier et les autres règles (RGPD, cookies, accessibilité) sont détaillées dans les obligations légales d’un site internet.
Que vérifier pendant le développement et les tests ?
Le site se construit sur une adresse de test (préproduction), protégée et fermée à Google, pendant que l’ancien site reste en ligne. Comptez en général quelques jours de tests, à ne pas sacrifier même quand la date de lancement approche.
- Affichage sur de vrais téléphones (iPhone et Android), une tablette et un ordinateur, dans plusieurs navigateurs
- Formulaires : chaque message arrive à la bonne adresse, sans tomber dans les indésirables, et le visiteur reçoit une confirmation
- Vitesse : un test avec PageSpeed Insights de Google, surtout sur mobile ; des photos trop lourdes peuvent ralentir l’affichage
- Liens, numéros de téléphone cliquables, adresse et plan d’accès
- Orthographe et cohérence des prix, horaires et coordonnées, dans chaque langue
- Accessibilité de base : contrastes suffisants, navigation au clavier, textes alternatifs des images. Si vous offrez en ligne des produits ou des services aux consommateurs contre rémunération, l’accessibilité est aussi une exigence légale, plus large que ces trois points, depuis le 28 juin 2025, avec une période transitoire jusqu’au 28 juin 2030 pour les microentreprises (moins de dix personnes et chiffre d’affaires ou total du bilan annuel de 2 000 000 € au plus) : vérifiez auprès du SPF Économie si votre site est concerné
- Pages légales, politique de vie privée, et bandeau de consentement si le site utilise des cookies non essentiels
- Pour une boutique : une commande complète de bout en bout (paiement, e-mail de confirmation, facture, remboursement), d’abord avec le mode test de votre prestataire de paiement s’il en propose un, puis une commande réelle de faible montant juste après la mise en ligne ; vérifiez aussi les frais de port et la TVA
Comment se passe la mise en ligne ?
La mise en ligne consiste à faire pointer votre nom de domaine vers le nouveau site, à activer le HTTPS et, pour une refonte, à rediriger les anciennes adresses qui changent. Elle demande quelques heures de travail, mais se prépare plusieurs jours à l’avance.
Les DNS et le HTTPS
Les DNS sont l’annuaire d’internet : ils associent votre nom de domaine à l’adresse du serveur qui héberge le site et à celui qui reçoit vos e-mails. Une modification n’est pas visible partout immédiatement : les copies de cet annuaire peuvent garder l’ancienne valeur pendant une durée fixée pour chaque enregistrement (le TTL), qui peut aller de quelques minutes à plus d’une journée. Le HTTPS (l’adresse commence par https://) chiffre les échanges avec vos visiteurs. Un certificat peut être gratuit : Let’s Encrypt, par exemple, est une autorité de certification gratuite. Vérifiez ce que prévoit votre hébergement, puis activez le certificat et contrôlez-le dès la bascule.
Changer de prestataire ou d’agent d’enregistrement
Pour déplacer un .be chez un autre agent d’enregistrement, il faut un code de transfert : DNS Belgium l’envoie à l’adresse e-mail du titulaire enregistrée dans son système, et il reste valable 7 jours. Le transfert peut ensuite être effectif en quelques heures. Si l’adresse du titulaire est celle d’un ancien employé ou d’un ancien prestataire, faites-la corriger avant tout par votre agent d’enregistrement actuel, le seul autorisé à modifier ces coordonnées selon DNS Belgium : sinon, le code partira vers une boîte à laquelle vous n’avez plus accès. Tout le sujet est traité dans le chapitre sur le nom de domaine .be.
Les redirections 301 en cas de refonte
Si les adresses des pages changent, chaque ancienne adresse devrait renvoyer vers la nouvelle page équivalente par une redirection permanente (code 301). Sinon, les visiteurs venus de Google ou de vos anciens liens tombent sur une erreur, et le site risque de perdre une partie de sa visibilité acquise. Google recommande de dresser la liste des anciennes adresses et de leur destination avant la migration, puis de conserver les redirections aussi longtemps que possible, en général au moins un an. Vérifiez aussi que le site en ligne n’a pas gardé le blocage d’indexation de la préproduction (fichier robots.txt ou balise noindex) : Google rappelle de supprimer ces blocages, qui ne servaient qu’à la migration. La préproduction, elle, reste fermée.
Que faire après la mise en ligne du site ?
Un site n’est pas terminé le jour du lancement. Les premières semaines servent à le faire connaître de Google et à mettre en place ce qui le protégera dans la durée.
- Google Search Console : une fois la propriété du site validée, cet outil gratuit reçoit le plan du site (sitemap) et signale les pages non indexées. Google conseille de le consulter environ une fois par mois.
- Fiche d’établissement Google : gratuite, elle permet, une fois validée, de gérer la façon dont votre établissement apparaît dans Google Maps et la recherche Google, sans garantie de position ; indiquez-y le lien du site et les mêmes coordonnées. Voir comment bien remplir sa fiche Google.
- Sauvegardes : automatiques, stockées hors du serveur du site, et testées au moins une fois en les restaurant sur une copie de test, jamais par-dessus le site en ligne.
- Maintenance : mises à jour de sécurité (pour un site WordPress, notamment le cœur, le thème et les extensions), surveillance et renouvellement du nom de domaine. Le détail est dans la maintenance et la sécurité d’un site.
- Statistiques de visite : au 30 septembre 2026, l’Autorité de protection des données considère que les cookies de mesure d’audience exigent le consentement du visiteur, même déposés par votre propre site. Le plus sûr est donc un bandeau de consentement avant tout cookie de statistiques. Un outil présenté comme « sans cookies » n’en dispense pas d’office : la règle ne vise pas que les cookies, mais aussi les technologies similaires qui stockent des informations sur l’appareil du visiteur ou y accèdent. Vérifiez sa configuration avec votre prestataire et, en cas de doute, demandez l’avis d’un juriste ; mentionnez aussi l’outil dans votre politique de vie privée.
- Première révision : après un à trois mois, regardez quelles pages sont vues et quelles demandes arrivent, puis corrigez ce qui ne fonctionne pas.
Questions fréquentes
Peut-on créer un site internet en une semaine ?
Oui pour un site d’une page ou un site simple monté avec un outil en ligne, si tous les contenus sont prêts. Pour un site vitrine réalisé par un professionnel, la réalisation elle-même peut être courte, mais la durée totale inclut aussi le devis, les validations et la préparation de vos contenus : elle dépend surtout de la date à laquelle ceux-ci sont prêts. Quel que soit le délai, gardez quelques jours pour les tests.
Faut-il fermer l’ancien site pendant une refonte ?
En général, non. Le nouveau site se construit sur une adresse de test protégée pendant que l’ancien reste en ligne. La bascule se fait le jour de la mise en ligne, souvent en modifiant les DNS. Évitez une page « en construction » pendant des semaines : vos visiteurs risquent de repartir, et Google finit par retirer de son index les anciennes pages qui ne répondent plus.
Au nom de qui enregistrer le nom de domaine ?
Je conseille de l’enregistrer au nom de votre entreprise ou de votre ASBL, pas au nom personnel du prestataire. Le titulaire enregistré chez DNS Belgium est celui qui reçoit le code de transfert, nécessaire pour changer d’agent d’enregistrement. Le prestataire peut gérer techniquement le domaine pour vous ; demandez une preuve que vous en êtes le titulaire. Plus de détails dans le chapitre sur le nom de domaine .be.
Combien de temps après la mise en ligne le site apparaît-il sur Google ?
Selon Google, l’exploration de pages nouvelles ou modifiées peut prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines ; envoyer le plan du site (sitemap) dans la Search Console peut accélérer la détection du site. Être indexé ne veut pas dire être bien placé : selon Google, certaines modifications prennent effet en quelques heures, d’autres en plusieurs mois, et aucune position n’est garantie. Pour les recherches locales, Google indique qu’une fiche d’établissement aux informations complètes et exactes a plus de chances d’apparaître dans les résultats à proximité.
Que faire si le projet prend du retard ?
Identifiez d’abord qui attend quoi : des textes, une validation, un accès technique ou une livraison du prestataire. Idéalement, le contrat prévoit un calendrier avec vos dates de remise des contenus et un délai de validation, par exemple cinq jours ouvrables par étape. Si le retard vient du prestataire, rappelez par écrit l’échéance convenue et demandez un nouveau planning daté.
Peut-on modifier le site après la mise en ligne ?
Oui. Avec WordPress ou un outil en ligne, vous pouvez modifier vous-même textes et photos après une courte formation. Sur un site codé sur mesure, les modifications passent souvent par le prestataire, dans un forfait de maintenance ou à l’heure. Prévoyez ce point dans le devis, et relisez vos contenus au moins une fois par an : prix, horaires et services changent.
Sources et textes officiels
- DNS Belgium – Déménager votre nom de domaine – code de transfert envoyé à l’e-mail du titulaire et valable 7 jours, coordonnées modifiables par l’agent seul, consulté le 30/09/2026
- Google Search Central – Migrer un site en modifiant les URL – redirections 301, mappage des URL, conservation « généralement au moins un an », blocages noindex à retirer
- Google Search Central – Demander à Google d’explorer à nouveau des URL – exploration en plusieurs jours, voire plusieurs semaines
- Google Search Central – Premiers pas avec la Search Console – validation de la propriété, sitemap, consultation environ une fois par mois
- Aide Google – Fiche d’établissement – gestion sans frais de la présence dans Maps et la recherche
- Autorité de protection des données – Cookies de mesure d’audience et consentement – pas d’exemption pour les cookies de mesure d’audience, même internes, consulté le 30/09/2026
- Autorité de protection des données – Cookies – information et consentement pour les cookies et autres technologies similaires (stockage ou accès à des informations sur l’appareil), consulté le 30/09/2026
- SPF Économie – Site d’entreprise et comptes sur les réseaux sociaux – informations d’identification obligatoires
- SPF Économie – Accessibilité : guidelines pour les services de commerce électronique – exigences applicables depuis le 28 juin 2025, période transitoire jusqu’au 28 juin 2030 pour les microentreprises
Informations vérifiées le 30 septembre 2026. Ce guide est informatif : pour une situation particulière, référez-vous aux textes officiels ou à un professionnel (juriste, comptable).