Budget et prestataire

Prix d’un site internet en Belgique : combien prévoir en 2026 ?

En Belgique, un site vitrine réalisé par un professionnel indépendant coûte en général, à titre indicatif, 1 000 à 5 000 € HTVA, une boutique en ligne 2 500 à 10 000 € et plus. Ajoutez 21 % de TVA (sauf prestataire sous le régime de la franchise), un coût réel si vous ne la récupérez pas, puis comptez 100 à 1 200 € HTVA par an pour le nom de domaine, l’hébergement et la maintenance d’un site vitrine.

Sommaire de l’article
  1. Combien coûte un site internet en Belgique ?
  2. Qu’est-ce qui fait varier le prix d’un site internet ?
  3. Combien coûte un site chaque année après sa création ?
  4. Le prix est-il HTVA ou TVAC, et pouvez-vous récupérer la TVA ?
  5. Quel taux horaire pour un développeur web en Belgique ?
  6. Quel budget prévoir la première année et les années suivantes ?
  7. Comment comparer deux devis de site internet ?
  8. Questions fréquentes
  9. Sources et textes officiels

L’essentiel en 30 secondes

  • À titre indicatif, site vitrine par un indépendant : 1 000 à 5 000 € HTVA ; boutique en ligne : 2 500 à 10 000 € et plus ; davantage en agence.
  • Outil à faire soi-même : presque rien au départ, mais en général un abonnement, au mois ou à l’année, dont le prix dépend de l’éditeur et de la formule.
  • Frais annuels d’un site vitrine : en général 100 à 1 200 € HTVA selon l’hébergement, la maintenance et les licences.
  • TVA de 21 % : en règle générale récupérable par un assujetti au régime normal, pas par un particulier, une ASBL non assujettie ou une entreprise sous franchise.
  • Un prestataire sous le régime de la franchise (chiffre d’affaires jusqu’à 25 000 € HTVA par an) ne facture pas de TVA.

Combien coûte un site internet en Belgique ?

Comptez en général 1 000 à 5 000 € HTVA pour un site vitrine réalisé par un professionnel indépendant, 2 500 à 10 000 € pour une boutique en ligne, et nettement plus en agence. Un outil à faire soi-même ne coûte presque rien au départ, mais un site complet s’y paie en général par abonnement, au mois ou à l’année. Ces montants sont des ordres de grandeur indicatifs, pas un barème : deux devis sérieux peuvent varier du simple au double pour le même besoin.

Prix de création d’un site en Belgique (ordres de grandeur, HTVA)
Type de siteCréationFrais récurrentsPour qui
Outil à faire soi-même (Wix, Squarespace, Jimdo…)0 € + votre tempsabonnement au mois ou à l’année, selon l’éditeur et la formuleTrès petit budget, site simple, temps disponible
Boutique Shopify montée soi-même0 € + votre tempsformule Basic : 24 € par mois en paiement annuel, prix affiché par Shopify au 30 septembre 2026 (TVA éventuelle non précisée), plus applications et frais de paiementPetit catalogue, lancement rapide
Site WordPress réalisé par un freelance (5 à 10 pages)1 000 à 3 000 €150 à 1 200 € par anIndépendant, PME ou ASBL qui veut modifier ses textes
Site vitrine codé sur mesure par un freelance1 500 à 5 000 €100 à 800 € par anQui veut un site léger, sans thème ni extension superflue ; un suivi technique reste conseillé
Boutique en ligne réalisée par un professionnel (WooCommerce, PrestaShop, Shopify)2 500 à 10 000 €500 à 3 500 € par an, plus frais de paiementCommerce qui vend en Belgique et en Europe
Site vitrine en agence3 000 à 15 000 €500 à 3 000 € par anEntreprise qui veut une équipe complète
Boutique ou plateforme sur mesure en agence10 000 € à plus de 50 000 €selon le contrat de maintenanceGros catalogue, liaison avec vos logiciels

Les outils à faire soi-même : la bonne option pour un petit budget

Pour un premier site très simple (une à cinq pages, sans fonctionnalité particulière) et si vous avez quelques soirées devant vous, un créateur de site comme Wix, Squarespace ou Jimdo est une solution honnête. Pour une petite boutique, Shopify permet de vendre vite et proprement : sa formule Basic affiche 24 € par mois en paiement annuel, ou 32 € au mois, sur sa page belge au 30 septembre 2026. Les limites : vous louez l’outil, le site reste lié à la plateforme (en changer implique en général de le refaire ; vérifiez les possibilités d’export sur la page de l’éditeur), et l’abonnement, les applications payantes et votre temps finissent par peser. La comparaison des technologies se trouve dans le chapitre WordPress, créateur de site ou sur mesure.

Pourquoi une agence coûte souvent plus cher qu’un freelance

Une agence facture une équipe (chef de projet, graphiste, développeur, parfois rédacteur) et ses frais de structure. Ce n’est ni mieux ni moins bien par principe : pour un site vitrine de quelques pages, un indépendant suffit souvent ; pour un projet avec plusieurs intervenants, des intégrations et des délais serrés, une agence peut se justifier. Les critères de choix et les pièges du contrat sont traités dans le chapitre sur le choix du prestataire.

Qu’est-ce qui fait varier le prix d’un site internet ?

Le prix dépend surtout du temps de travail : nombre de pages différentes à concevoir, contenus à produire, fonctionnalités à développer. La technologie choisie compte moins qu’on ne le croit. Voici les postes qui font monter un devis, avec des ordres de grandeur indicatifs.

Ce qui s’ajoute au prix de base (ordres de grandeur, HTVA)
PosteCe qui fait varier le prixSurcoût indicatif
Pages supplémentairesUne page sur un modèle existant coûte peu ; un nouveau modèle (tarifs, équipe, galerie) coûte davantage50 à 300 € par page
Rédaction des textesTextes fournis par vous, retravaillés, ou écrits par un rédacteur50 à 150 € par page
PhotosBanque d’images, photos existantes ou séance avec un photographe0 à 800 €
Deuxième langue (NL, EN, DE)Mise en place technique, traduction non comprise20 à 40 % du prix du site
FonctionnalitésPrise de rendez-vous, réservation, demande de devis en ligne, espace client, catalogue filtrable200 à 3 000 € et plus
IntégrationsLiaison avec un logiciel de caisse, de comptabilité, de stock ou d’expédition300 à 3 000 € et plus
Référencement (SEO)Bases techniques seules, ou vrai travail de mots-clés et de contenus0 à 1 500 €
Reprise d’un ancien siteMigration des contenus et redirection des anciennes adresses200 à 1 500 €

Le multilingue, un poste typiquement belge

À Bruxelles, beaucoup de clients s’attendent à un site en français et en néerlandais ; si vous visez la Flandre, le néerlandais est en pratique indispensable, et l’allemand compte dans les communes germanophones de l’est du pays. Chaque langue ajoute de la mise en place (menus, adresses propres à chaque langue, formulaires, e-mails automatiques) et surtout une traduction. Faites traduire ou relire vos textes par une personne dont c’est la langue : une traduction automatique non relue se remarque souvent et peut desservir votre image. Budgétez la traduction à part, car elle est rarement incluse dans le prix du site.

Le référencement : compris ou en option ?

Tout site professionnel devrait inclure les bases : un titre et une description pour chaque page, des adresses lisibles, un plan du site (sitemap), une vitesse correcte et une version mobile soignée. Un travail de mots-clés, de rédaction et de visibilité locale est une prestation à part, souvent mensuelle. Pour être trouvé près de chez vous, commencez par la fiche d’établissement Google, gratuite : voyez le chapitre référencement local.

Combien coûte un site chaque année après sa création ?

Un site vitrine coûte en général 100 à 1 200 € HTVA par an une fois en ligne, une boutique davantage. Ces frais sont souvent oubliés dans le budget alors qu’ils durent autant que le site.

Coûts récurrents d’un site (ordres de grandeur, HTVA)
PostePar anRemarque
Nom de domaine .be5 à 50 €Selon un article de DNS Belgium du 9 juin 2021, le prix d’un .be variait alors de 5 à 50 € par an (19,65 € en moyenne) ; attention aux promotions limitées à la première année. Voir le prix d’un nom de domaine .be.
Hébergement35 à 800 €Hébergement mutualisé pour un site vitrine (bas de la fourchette), serveur géré pour une boutique ; détails dans le chapitre hébergement.
E-mail professionnel0 à 180 € par adresseSouvent inclus dans l’hébergement ; une suite comme Google Workspace ou Microsoft 365 se paie par abonnement, pour chaque utilisateur.
Certificat HTTPS0 € si inclusUn certificat gratuit est proposé par de nombreux hébergeurs ; vérifiez qu’il est inclus dans votre offre.
Maintenance0 à 1 200 €Pour un site vitrine ; une boutique en demande plutôt 1 000 à 3 000 € par an. Mises à jour, sauvegardes, surveillance ; fortement conseillée sur WordPress, dont le cœur, le thème et les extensions reçoivent des mises à jour régulières. Voir la maintenance et la sécurité d’un site.
Licences et extensions payantes0 à 500 €Thème premium, extensions de formulaire, de sauvegarde ou de réservation, applications Shopify : souvent facturés de façon récurrente, au mois ou à l’année.
Frais de paiement (boutique)selon les ventesCommission prélevée sur chaque paiement, voir ci-dessous.

Les frais de paiement d’une boutique en ligne

Dans leur tarification standard des paiements en ligne, Stripe et Mollie ne facturent pas d’abonnement mensuel : ils se rémunèrent par une commission sur chaque paiement. Au 30 septembre 2026, ils affichent pour la Belgique 0,35 € (Stripe) et 0,39 € (Mollie) par paiement Bancontact, et de 1,5 % (Stripe) à 1,8 % (Mollie) + 0,25 € par carte standard de consommateur de l’Espace économique européen ; les cartes premium ou professionnelles coûtent davantage. Un panier de 60 € payé par une carte standard de l’Espace économique européen chez Stripe coûte ainsi 1,15 € de commission. Au 30 septembre 2026, sur la formule Basic de Shopify, Shopify Payments prélève 2 % + 0,25 € par paiement en ligne avec une carte standard (3,2 % + 0,25 € avec une carte American Express), et Shopify ajoute 2 % de frais de transaction si vous passez par un autre prestataire de paiement. Ces tarifs changent : vérifiez-les le jour où vous choisissez. Le détail par moyen de paiement et les autres règles de la vente en ligne sont dans le chapitre sur la boutique en ligne.

Le prix est-il HTVA ou TVAC, et pouvez-vous récupérer la TVA ?

Entre professionnels, le prix d’un site est en général annoncé HTVA (hors TVA). En règle générale, la création d’un site par un prestataire belge relève du taux normal de TVA, 21 % : un site à 2 000 € HTVA coûte 2 420 € TVAC (TVA comprise). Que cette TVA soit un coût réel dépend de votre statut, pas de celui du prestataire.

Qui récupère la TVA et qui la paie vraiment ?

  • Vous êtes assujetti au régime normal (le cas de nombreux indépendants, sociétés et commerces) : en règle générale, vous déduisez la TVA payée via votre déclaration périodique si le site sert à votre activité taxée ; le coût réel du site est alors le prix HTVA. Faites-le confirmer par votre comptable.
  • Vous ne récupérez pas la TVA : particulier, ASBL non assujettie, activité exemptée par l’article 44 du Code de la TVA (par exemple les activités médicales sans vocation esthétique des médecins, dentistes et kinésithérapeutes, ou certaines activités d’enseignement), petite entreprise sous le régime de la franchise. Le coût réel est le prix TVAC : comparez les devis sur cette base.
  • Votre activité est en partie exemptée : la déduction est en général partielle ; votre comptable calcule la proportion.

Pourquoi certains prestataires ne facturent pas de TVA

Un indépendant ou une petite société dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 25 000 € HTVA peut, sauf activité exclue, bénéficier du régime de la franchise de taxe des petites entreprises : il ne facture pas de TVA à ses clients, mais ne peut pas déduire celle qu’il paie. Depuis le 1er janvier 2025, date d’entrée en vigueur de la loi du 21 mars 2024 sur le régime de la franchise (Moniteur belge du 9 avril 2024), un dépassement de 10 % au maximum (jusqu’à 27 500 €) fait perdre la franchise pour l’année civile suivante ; au-delà, le régime normal s’applique immédiatement, dès l’opération qui fait dépasser ces 27 500 €. Une facture sans TVA d’un prestataire sous franchise est donc normale.

Quel taux horaire pour un développeur web en Belgique ?

Comptez en général, à titre indicatif, 40 à 90 € HTVA de l’heure pour un développeur indépendant, et 70 à 130 € HTVA en agence, selon la spécialité et la région. Ces taux servent surtout aux modifications, à la maintenance ponctuelle et aux développements imprévus : la création d’un site se facture plutôt au forfait.

  • Au forfait : un prix fixe pour un périmètre écrit (pages, fonctionnalités, nombre de tours de corrections). Vous connaissez le prix à l’avance ; tout ajout hors périmètre est facturé en plus.
  • En régie : vous payez les heures réellement passées. C’est adapté aux évolutions et aux petites demandes ; exigez une estimation et un plafond avant le début du travail.

Quel budget prévoir la première année et les années suivantes ?

La première année additionne la création et les premiers frais récurrents ; ensuite, il ne reste que l’hébergement, le nom de domaine, la maintenance et les abonnements. Le tableau reprend les fourchettes précédentes.

Budget total d’un site (ordres de grandeur, HTVA)
Projet1re annéeAnnées suivantes
Site vitrine fait soi-même (créateur de site)abonnement selon l’éditeur et la formuleabonnement selon l’éditeur et la formule
Boutique Shopify montée soi-mêmeselon la formule, le thème et les applications, + frais de paiementselon la formule, le thème et les applications, + frais de paiement
Site WordPress par un freelance1 150 à 4 200 €150 à 1 200 €
Site vitrine codé sur mesure par un freelance1 600 à 5 800 €100 à 800 €
Boutique en ligne par un professionnel3 000 à 13 500 € + frais de paiement500 à 3 500 € + frais de paiement
Site vitrine en agence3 500 à 18 000 €500 à 3 000 €

Avant de figer votre budget, vérifiez les aides qui peuvent réduire la facture : elles sont détaillées dans le chapitre sur les aides et primes pour un site internet.

Comment comparer deux devis de site internet ?

Deux devis ne se comparent que s’ils décrivent le même travail. Les points ci-dessous aident à les comparer ; si l’un d’eux n’est pas précisé, posez la question avant de signer.

  • Le prix HTVA, le montant de TVA et le prix TVAC, ou la mention que le prestataire est sous franchise
  • La liste des pages et des modèles de page, et les langues prévues
  • Qui fournit les textes, les photos et le logo, et le prix de leur production si le prestataire s’en charge
  • Les fonctionnalités, décrites une par une (formulaire, réservation, paiement, espace client…)
  • La technologie utilisée et les licences payantes à renouveler
  • Le nombre de tours de corrections compris
  • Ce qui est inclus la première année (hébergement, nom de domaine, e-mail) et le prix des années suivantes
  • La maintenance : comprise, en option ou non proposée, et son prix
  • L’enregistrement du nom de domaine à votre nom et la remise des accès administrateur
  • Les bases du référencement, et qui rédige et qui intègre les pages légales (mentions légales, vie privée, cookies)
  • Le délai, le calendrier de paiement et l’acompte demandé
  • La correction des bugs après la mise en ligne (pendant combien de temps, à quel prix) et la formation à l’utilisation du site

Pour ce que le site doit respecter (mentions légales, RGPD, cookies), voyez les obligations légales d’un site internet ; pour vérifier le sérieux d’un prestataire et les clauses du contrat, comment choisir son prestataire.

Questions fréquentes

Un site internet à moins de 500 € est-il sérieux ?

C’est possible avec un outil à faire soi-même ou un modèle très standard, rarement avec un site réalisé et personnalisé par un professionnel. À ce prix, vérifiez ce qui est compris : intégration de vos textes et de vos photos, version mobile soignée, prix de l’hébergement après la première année, accès à votre site et à votre nom de domaine. Demandez aussi ce qui est prévu après la mise en ligne : mises à jour, sauvegardes et correction des problèmes. Pour un tout petit budget, un créateur de site que vous gérez vous-même reste une option honnête.

Faut-il payer tout le site à la commande ?

Pas forcément : les modalités varient d’un prestataire à l’autre (acompte à la signature, paiement par étapes, solde à la mise en ligne). Demandez un calendrier de paiement écrit dans le devis, avec le montant de chaque échéance et l’étape qui la déclenche : validation du design, mise en ligne, accès transmis, nom de domaine enregistré à votre nom. Vous savez ainsi, avant de signer, ce que vous payez et à quel moment.

Combien coûte une refonte de site internet ?

Une refonte coûte en général autant qu’un nouveau site du même type, un peu moins si les textes et les photos sont réutilisables. Elle ajoute un poste propre : reprendre les contenus et rediriger chaque ancienne adresse vers la nouvelle page (redirections 301) pour limiter la perte des visites venues de Google. Vérifiez que ce travail figure dans le devis ; son déroulement est décrit dans les étapes d’un projet de site.

Un site en location ou par abonnement mensuel est-il plus avantageux ?

Certaines offres proposent un site sans frais de départ contre un abonnement mensuel, parfois avec une durée d’engagement minimale : lisez-la avant de signer. Faites le calcul sur toute la durée : l’addition peut dépasser le prix d’un site acheté. Vérifiez surtout ce qui se passe à la fin du contrat : le site, les contenus et le nom de domaine vous restent-ils ? Sans réponse écrite et claire, préférez un achat.

Qui paie le nom de domaine et l’hébergement après la première année ?

Vous, en général. Certains prestataires incluent la première année puis refacturent chaque année l’hébergement et le nom de domaine, d’autres vous laissent les souscrire vous-même. Demandez le prix des années suivantes par écrit, et vérifiez que le nom de domaine est enregistré au nom de votre entreprise : c’est ce qui vous permet de changer de prestataire sans perdre votre adresse web ni vos adresses e-mail.

Sources et textes officiels

  1. SPF Finances – Régime de la franchise de taxe pour les petites entreprises – seuil de 25 000 €, tolérance de 10 % et secteurs exclus, consulté le 30/09/2026
  2. SPF Finances – Les taux de TVA – taux standard de 21 %
  3. SPF Finances – Déclaration périodique à la TVA – TVA due et TVA déductible
  4. SPF Finances – Assujettissement à la TVA – activités exemptées par l’article 44 du Code de la TVA, sans droit à déduction
  5. DNS Belgium – Nom de domaine : pourquoi des prix différents ? – article du 9 juin 2021 : 5 à 50 € par an, 19,65 € en moyenne
  6. Stripe – Tarifs en Belgique – commissions par paiement, relevées le 30/09/2026
  7. Mollie – Tarifs en Belgique – commissions Bancontact et cartes, relevées le 30/09/2026
  8. Shopify – Tarifs pour la Belgique – abonnements et frais de transaction, relevés le 30/09/2026

Informations vérifiées le 30 septembre 2026. Ce guide est informatif : pour une situation particulière, référez-vous aux textes officiels ou à un professionnel (juriste, comptable).