Préparer son projet
WordPress, Wix ou site sur mesure : quelle solution choisir pour votre site ?
Avec un budget très serré et du temps, un créateur de site en ligne comme Wix ou Squarespace suffit en général. WordPress convient si vous voulez modifier vous-même beaucoup de contenus, à condition d’assurer ses mises à jour. Un site codé sur mesure peut être très léger et entièrement personnalisé, avec peu de code tiers à surveiller, mais sa sécurité dépend du soin du développeur et chaque changement de structure passe par lui.
Sommaire de l’article
- Quelles sont les trois façons de créer un site internet ?
- Créateur en ligne, WordPress ou sur mesure : que vaut chaque solution ?
- Les créateurs en ligne (Wix, Squarespace, Shopify) : pour qui ?
- WordPress : quels avantages et quelles contraintes ?
- Site sur mesure : quels avantages et quelles limites ?
- Qui devrait choisir quoi ?
- Peut-on changer de solution plus tard ?
- Faut-il créer son site soi-même ?
- Questions fréquentes
- Sources et textes officiels
L’essentiel en 30 secondes
- WordPress fait tourner 40,2 % des sites analysés par W3Techs, un échantillon de plus de 20 millions de sites (30 septembre 2026).
- Selon Patchstack, 91 % des 11 334 nouvelles failles de l’écosystème WordPress recensées en 2025 touchaient des extensions.
- Selon l’aide de Wix (30 septembre 2026), un site Wix doit fonctionner sur ses serveurs et ne peut pas être hébergé ailleurs.
- Un site sur mesure peut être très léger, avec peu de code tiers ; sa sécurité dépend de la qualité du code, et chaque changement de structure passe par un développeur.
- Pour un très petit budget, un outil à faire soi-même reste souvent le choix raisonnable.
Quelles sont les trois façons de créer un site internet ?
Vous avez le choix entre trois familles : un créateur de site en ligne, loué par abonnement ; WordPress, un logiciel libre installé chez un hébergeur ; ou un site codé sur mesure pour votre projet. Aucune n’est meilleure dans l’absolu. Chacune fait un compromis différent entre prix, autonomie, performance et liberté.
Les créateurs de site en ligne
Wix, Squarespace, Webflow ou Shopify sont des services en ligne (on parle de SaaS, un logiciel loué plutôt qu’acheté) : vous payez un abonnement, la plateforme héberge le site, le sécurise et le met à jour. Vous construisez les pages par glisser-déposer à partir de modèles. Wix et Squarespace visent la simplicité, Webflow s’adresse plutôt aux profils attentifs au design, Shopify est spécialisé dans la vente en ligne. Selon W3Techs, Shopify équipe 5,4 % des sites qu’il analyse, Wix 4,2 %, Squarespace 2,4 % et Webflow 0,8 % (données du 30 septembre 2026).
WordPress
WordPress est un CMS, un système de gestion de contenu : le logiciel qui permet de modifier textes, pages et articles depuis une interface, sans toucher au code. Il est libre et gratuit (licence GPL) et s’installe chez l’hébergeur de votre choix. Son apparence vient d’un thème, un modèle graphique, et ses fonctions s’étendent avec des extensions (plugins) : formulaire, réservation, boutique avec WooCommerce, traduction. C’est de loin le plus répandu : 40,2 % des sites analysés par W3Techs et 58,7 % de ceux dont il identifie le CMS, au 30 septembre 2026.
Le site codé sur mesure
Un développeur écrit le code pour votre projet, sans thème ni extension générique : seul ce qui sert est présent. Selon le besoin, le site est entièrement statique (des pages prêtes à servir, sans base de données) ou dispose d’un petit espace d’administration pour modifier textes, photos, actualités ou prix.
Créateur en ligne, WordPress ou sur mesure : que vaut chaque solution ?
Le tableau résume les différences qui comptent pour une PME, un indépendant ou une ASBL. Les montants des créateurs en ligne sont ceux affichés par les éditeurs le 30 septembre 2026 ; pour le prix d’une création par un professionnel, voyez combien coûte un site réalisé par un pro en Belgique.
| Critère | Créateur en ligne | WordPress | Sur mesure |
|---|---|---|---|
| Coût de départ | Nul ou faible si vous le faites vous-même | Logiciel gratuit ; thème et extensions parfois payants | En général le plus élevé, car tout est développé pour vous |
| Coût annuel | Abonnement, en facturation annuelle : 12 à 69 € par mois chez Squarespace, 24 € par mois pour la formule Basic de Shopify (TVA comprise ou non : à vérifier chez chaque éditeur), plus des frais sur les paiements si vous vendez en ligne, variables selon la formule | Hébergement, nom de domaine, licences d’extensions payantes, souvent annuelles, maintenance | Hébergement, nom de domaine et maintenance (serveur, langage et bibliothèques à tenir à jour) |
| Autonomie pour modifier | Élevée, par glisser-déposer, dans les limites des modèles et de la plateforme | Élevée : textes, pages, articles, produits | Textes et images si un espace d’administration est prévu ; structure par le développeur |
| Performance | Dépend du modèle choisi et des applications ajoutées, dont certaines chargent leurs propres scripts | Variable : bonne avec un thème léger, souvent plus lente avec un constructeur de pages lourd et beaucoup d’extensions | Souvent très bonne, si le développeur ne charge que le code utile |
| Sécurité et maintenance | Hébergement et mises à jour gérés par la plateforme ; la sécurité de votre compte (mot de passe unique, double authentification si elle est proposée) reste à votre charge | À votre charge ou à celle d’un prestataire : cœur, thème et extensions à mettre à jour | Moins de composants tiers, donc en général moins de failles publiques connues ; sécurité qui dépend de la qualité du code ; serveur, langage et bibliothèques à tenir à jour |
| Évolutivité | Limitée aux fonctions et applications de la plateforme | Très large grâce aux extensions | Très large, mais chaque ajout est un développement à chiffrer |
| Propriété et portabilité | Limitée : selon les conditions de Wix et de Shopify, vos contenus restent à vous, mais un site Wix ne peut pas être hébergé ailleurs et les autres ne s’exportent qu’en partie | Bonne : fichiers et base de données déplaçables chez tout hébergeur compatible (PHP et MySQL ou MariaDB) | Totale si le contrat vous remet le code et les accès |
Les créateurs en ligne (Wix, Squarespace, Shopify) : pour qui ?
Pour ceux qui veulent un site vite, seuls, avec un budget minimal, et qui acceptent de dépendre d’une plateforme. Leurs points forts sont réels : aucune installation, un hébergement et des mises à jour inclus, des modèles soignés, une assistance. Pour un indépendant qui démarre ou une petite association, c’est souvent la solution la plus raisonnable.
Ce qu’il faut savoir avant de s’abonner
- Vous payez tant que vous voulez garder le site tel quel : si vous cessez de payer, ce que devient le site dépend des conditions de la plateforme. Chez Wix, par exemple, selon son aide en ligne consultée le 30 septembre 2026, le site reste en ligne mais repasse à une adresse gratuite en wixsite.com, avec des publicités Wix. Les prix et les formules peuvent évoluer, selon les conditions de la plateforme.
- Partir est limité : Wix indique qu’un site Wix doit fonctionner sur ses serveurs et ne peut pas utiliser un autre hébergeur. Squarespace exporte certaines pages et un blog dans un fichier XML importable dans WordPress, mais ni les pages boutique, ni les blocs produits, ni les réglages de style, ni le CSS personnalisé (les règles de mise en forme). Webflow permet d’exporter le code sur ses formules Workspace payantes, mais sans le contenu du CMS, de la boutique ni le traitement des formulaires ; les collections du CMS, les produits et les comptes utilisateurs peuvent en revanche être exportés à part en fichier CSV.
- Les frais de vente s’additionnent : chez Shopify, au 30 septembre 2026, la formule Basic affichée pour la Belgique coûte 24 € par mois en facturation annuelle (32 € au mois ; vérifiez chez l’éditeur si la TVA est comprise). Sur cette formule, chaque paiement en ligne par carte standard via Shopify Payments coûte 2 % + 0,25 €, et Bancontact est facturé 0,39 € par transaction.
- La performance dépend de la plateforme : certaines applications ajoutent leurs propres scripts, et vos possibilités d’intervenir sur le code varient selon l’outil et la formule.
WordPress : quels avantages et quelles contraintes ?
WordPress offre l’autonomie et un écosystème très large, au prix d’un entretien régulier. Son principal atout : vous modifiez vous-même pages, articles et produits, et la plupart des fonctions courantes existent déjà sous forme d’extension. Le répertoire officiel compte des dizaines de milliers d’extensions gratuites. Comme le logiciel est libre et très répandu, vous trouverez en général facilement un autre hébergeur ou un autre prestataire si le vôtre ne vous convient plus.
Les extensions, principale source de failles
La contrepartie de cet écosystème, c’est un entretien de sécurité régulier. Le rapport annuel de Patchstack (mis à jour le 25 février 2026) recense 11 334 nouvelles vulnérabilités dans l’écosystème WordPress en 2025 : 91 % dans des extensions, 9 % dans des thèmes, et seulement 6 dans le cœur du logiciel. Pour 46 % d’entre elles, aucun correctif n’était disponible au moment de leur divulgation publique. Autrement dit, selon ces chiffres, presque toutes les failles recensées viennent des extensions et des thèmes, très peu du cœur du logiciel.
D’où l’importance des mises à jour. WordPress installe seul une partie de ses propres mises à jour, et les mises à jour automatiques peuvent être activées extension par extension. Une mise à jour peut toutefois casser une page : gardez une sauvegarde récente avant toute mise à jour, vérifiez le site après chacune, et je conseille en plus un contrôle complet au moins une fois par semaine. La méthode est détaillée dans le calendrier des mises à jour et des sauvegardes.
Bien partir avec WordPress
- Un thème léger et maintenu plutôt qu’un thème « tout-en-un » avec constructeur de pages intégré
- Le moins d’extensions possible, chacune justifiée par un besoin réel
- Des extensions mises à jour récemment, largement installées et encore suivies par leur auteur
- Des sauvegardes automatiques stockées hors du serveur du site
- Un compte par personne, avec le rôle le plus limité possible (administrateur seulement pour qui en a vraiment besoin), un mot de passe unique et la double authentification
- Un budget annuel pour les licences d’extensions payantes et la maintenance
Site sur mesure : quels avantages et quelles limites ?
Un site sur mesure bien développé peut être très rapide et entièrement adapté à votre image, avec moins de composants tiers exposés aux failles connues, en échange d’une dépendance au développeur pour toute évolution de structure. Sans thème générique ni extensions, le navigateur n’a à charger que ce qui sert, si le code est bien écrit : les pages peuvent alors s’afficher vite, même sur un GSM en 4G. Moins de code tiers, c’est aussi moins de failles publiées à surveiller et pas d’extensions à mettre à jour. En revanche, la sécurité repose sur la qualité du code écrit par le développeur, et le serveur, le langage de programmation et les éventuelles bibliothèques utilisées doivent rester à jour. Le design, lui, peut partir de votre activité plutôt que d’un modèle retouché.
La limite est symétrique. Changer un texte ou une photo peut se faire seul si un espace d’administration est prévu, mais ajouter une section d’un nouveau genre, un module de réservation ou une langue demande un développement. Le coût de départ est aussi, en général, plus élevé que pour un site WordPress. Pour information, au 28 octobre 2026, mon tarif de départ pour un site vitrine codé sur mesure est de 599 € HTVA, plus 120 € HTVA par an pour l’hébergement et le nom de domaine, le contenu exact étant précisé dans le devis ; pour WordPress, je propose la maintenance des sites existants.
Je le dis franchement : je préfère le sur mesure, et c’est ce que je conseille pour la plupart des sites vitrines de PME et d’indépendants dont la structure change peu. Si vous voulez voir concrètement comment je crée un site vitrine sur mesure, la démarche y est présentée. Mais ce n’est pas la bonne réponse pour tout le monde, comme le montre la suite.
Qui devrait choisir quoi ?
Partez de votre situation plutôt que de la technologie. Voici des situations types.
| Situation | Solution conseillée | Pourquoi |
|---|---|---|
| Indépendant à titre complémentaire, budget presque nul, à l’aise avec l’ordinateur | Créateur en ligne | Démarrage immédiat, abonnement modeste, rien à maintenir |
| Artisan ou PME de services dont le site change rarement de structure | Sur mesure, ou WordPress avec un thème léger | Site léger, peu de code tiers à maintenir ; les textes restent modifiables si un espace d’administration est prévu ; WordPress si vous voulez modifier vous-même pages et contenus, pour un coût de départ en général plus bas |
| ASBL dont plusieurs bénévoles publient des actualités chaque semaine | WordPress | Comptes par personne avec des droits différents, interface connue de beaucoup de monde |
| Boutique au catalogue classique, sans développeur | Shopify ou WooCommerce | Fonctions de vente prêtes à l’emploi ; Shopify si vous voulez gérer le moins possible la partie technique |
| Boutique avec besoins particuliers (configurateur, tarifs professionnels, lien avec la caisse) | Sur mesure, ou WooCommerce ou PrestaShop adaptés | Les besoins hors norme peuvent coûter cher à contourner sur une plateforme dont vous ne maîtrisez pas le code |
| Photographe, architecte, créatif qui veut un rendu très visuel | Squarespace ou Webflow, ou sur mesure | Modèles soignés pour démarrer seul ; sur mesure pour un rendu unique |
| Site en français et en néerlandais avec beaucoup de contenus | WordPress ou sur mesure | Les langues doivent être prévues dès le départ : extension de traduction ou structure bilingue codée |
| Réservation spécifique, espace client, calculateur de devis | Sur mesure, ou WordPress si une extension existante convient | Le sur mesure construit la fonction pour votre façon de travailler ; une extension suffit si elle couvre déjà le besoin |
Peut-on changer de solution plus tard ?
Oui, mais c’est en général une refonte : les textes et les photos se récupèrent, le design et les fonctions se refont. Trois précautions rendent le changement plus simple.
- Gardez le nom de domaine à votre nom, idéalement chez un registrar indépendant de votre outil : c’est votre adresse, votre e-mail et votre référencement (voir où acheter son .be et à quel nom).
- Conservez vos contenus hors de la plateforme : textes, photos en haute définition, fiches produits exportées régulièrement (Shopify permet un export des produits en fichier CSV).
- Prévoyez les redirections 301 : ces renvois permanents d’une ancienne adresse de page vers la nouvelle aident Google à reporter le référencement des anciennes pages sur les nouvelles. Google prévient toutefois, dans son guide sur le déplacement d’un site, que le classement peut varier temporairement pendant un changement de ce type.
Faut-il créer son site soi-même ?
Oui, si votre budget est très serré et que vous avez du temps : un site simple, fait soi-même avec soin, suffit souvent pour démarrer. C’est ce que je recommande dans ce cas, en général avec un créateur en ligne ou WordPress. Comptez surtout le temps : prise en main de l’outil, rédaction des textes, sélection des photos, pages légales, réglages pour mobile. À mon avis, le principal risque d’un projet fait soi-même est de s’arrêter à mi-chemin faute de temps, plus que faute d’outil.
Avant de publier, vérifiez au minimum ces points, que l’outil ne règle pas forcément à votre place :
- Les informations à afficher sur votre activité et, selon ce que le site collecte ou dépose, une politique de vie privée et la gestion des cookies (voir ce que la loi impose à un site belge)
- Le nom de domaine enregistré à votre nom, et une adresse e-mail professionnelle sur ce domaine
- L’affichage et la vitesse sur GSM, testés sur un vrai téléphone
- Un titre et une description propres à chaque page, avec votre métier et votre commune
- La fiche d’établissement Google, liée au site, si votre activité y a droit : selon ses consignes, Google la réserve en principe aux entreprises en contact direct avec leurs clients, dans leurs locaux ou chez eux ; vérifiez les conditions dans l’aide Google Business Profile
- Les versions linguistiques nécessaires pour votre clientèle
Quand l’activité grandit, un professionnel pourra reprendre la base ou repartir d’une page blanche. Le choix n’est pas définitif, à condition de rester propriétaire de votre domaine et de vos contenus.
Questions fréquentes
Quelle différence entre WordPress.org et WordPress.com ?
WordPress.org distribue le logiciel libre, gratuit, que vous installez chez l’hébergeur de votre choix : vous gardez la main sur tout, y compris les extensions. WordPress.com est un service commercial qui héberge WordPress pour vous, avec une formule gratuite limitée et des formules payantes : plus simple, mais certaines possibilités, comme l’installation d’extensions, dépendent de la formule choisie. Demandez au prestataire de quelle version il s’agit : les deux ne donnent pas les mêmes libertés.
Un site sur mesure est-il mieux référencé sur Google ?
Pas automatiquement : les exigences techniques minimales publiées par Google (Googlebot non bloqué, page qui renvoie un code HTTP 200, contenu indexable) ne dépendent pas de l’outil utilisé, et Google précise que les respecter ne garantit pas l’indexation. Un site sur mesure bien développé part souvent avec un avantage de vitesse, car il ne charge que le code nécessaire, mais un site WordPress léger et bien rédigé peut aussi très bien se positionner. À mon avis, le contenu et la structure des pages comptent davantage que l’outil, tout comme la fiche d’établissement pour les recherches locales.
Peut-on modifier soi-même un site codé sur mesure ?
Oui, si un espace d’administration est prévu : vous changez alors textes, photos, actualités ou prix sans toucher au code. Ce que vous ne pouvez pas faire seul, c’est ajouter un nouveau type de page ou une nouvelle fonction. Précisez donc dans le cahier des charges ce que vous voulez pouvoir modifier vous-même, puisque cela conditionne le développement.
Les thèmes WordPress premium valent-ils leur prix ?
Le prix d’achat ne dit pas tout : il faut regarder ce qu’un thème premium embarque. Certains thèmes « tout-en-un » embarquent de nombreuses options et leur propre constructeur de pages, ce qui peut alourdir le site et compliquer un changement de thème plus tard. Un thème léger et bien maintenu, complété par quelques extensions choisies, donne en général un site plus rapide et plus simple à entretenir.
Qui est propriétaire d’un site fait avec Wix ou Shopify ?
Selon leurs conditions, vous restez propriétaire des contenus qui vous appartiennent (textes, photos dont vous détenez les droits, fiches produits), mais pas de la technologie : le site fonctionne sur la plateforme, selon ses conditions d’utilisation, à lire avant de vous abonner. Shopify permet d’exporter vos produits en fichier CSV ; Wix, en revanche, ne permet pas d’emporter le site vers un autre hébergeur. Enregistrez de préférence le nom de domaine à votre nom, chez un registrar (agent d’enregistrement) indépendant de la plateforme.
Sources et textes officiels
- W3Techs – Usage statistics of content management systems – données du 30 septembre 2026
- Patchstack – State of WordPress Security in 2026 – rapport mis à jour le 25 février 2026, données 2025
- WordPress.org – Plugin and themes auto-updates
- Wix – Exporting or Embedding Your Wix Site Elsewhere
- Squarespace – Exporting your site
- Webflow – How do I export my Webflow site code?
- Shopify – Tarifs pour la Belgique – formules et frais Shopify Payments, consulté le 30 septembre 2026
- Squarespace – Tarification – prix en euros, consulté le 30 septembre 2026
Informations vérifiées le 30 septembre 2026. Ce guide est informatif : pour une situation particulière, référez-vous aux textes officiels ou à un professionnel (juriste, comptable).